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ACTUALITES || Nouvelles officielles des groupes

Exclusif : un huissier empêché d'entrer au Parc des Princes pour PSG-MHSC (1-0) !

http://www.mediaterranee.com/3172013-exclusif-un-huissier-empeche-dentrer-au-parc-des-princes-pour-mhsc-psg-1-0.html#.UVgY9RnhHbl

Photo : « Rêvons plus grand », affirme le PSG. Sans Ultras, ni huissiers, peut ajouter Médiaterranée Languedoc-Roussillon... (© PSG)

 

« Veni, Vidi, Vici »... Les Ultras de Montpellier sont venus au Parc des Princes avec un huissier de justice et ils ont vu l'officier être refoulé par les responsables de la sécurité du PSG, juste avant que leur équipe, le MHSC, ne s'incline honorablement sur le score de 1 à 0 !

Comme ils l'avaient annoncé dans leur courrier adressé au PSG, les trois groupes de supporters ultras que sont la Butte Paillade 91, Armata Ultra et Camarga Unitat, étaient épaulés d'un huissier, ce vendredi soir, pour la 30ème journée de la Ligue 1 opposant le PSG au MHSC, au Parc des Princes.

Mais l'officier public et ministériel n'a pu, ni se garer sur le parking visiteur de l'antre parisien, ni entrer dans son parc visiteur, ce vendredi soir ! Au motif qu'« il n'était pas Montpelliérain », explique Sylvain de la Butte Paillade, pour Médiaterranée Languedoc-Roussillon...

Un huissier mis à la "porte"

Un traitement qui pose grandement question, la vocation d'un huissier de justice étant - comme l’étymologie de son nom l'indique - de ne pas rester à la « porte », mais bien de pouvoir la pousser, pour constater des faits, comme dans toute République qui se respecte...

Du coup, l'huissier de justice mandaté par les Ultras de Montpellier n'a pas pu constater ce qu'expliquent les supporters de Camarga Unitat sur leur site, à savoir qu'il n'ont pas pu rentrer avec leurs « tambours et mégaphone »...

« Les banderoles que nous amenons toujours à l'extérieur sont passées, mais nous avons dû cacher nos T-Shirts ''Justice pour Casti'' », complète Sylvain, le capo de la BP 91, qui était ce vendredi soir dans le parcage visiteurs de l'enceinte sportive de Paris, aux côtés de 240 autres supporters du MHSC.

"Ici, c'est Paris", sans les Ultras !

Des supporters que l'on n'aura pas vu, contrairement à d'habitude, sur les images diffusées par Canal +, où seuls les logos « Ici, c'est Paris », ressortaient vraiment, dans le bijou de stade que reste le Parc des Princes...

Ces faits en disent long sur le climat d'asphyxie général dans lequel se trouve le mouvement ultra, un sujet qui sera abordé ce mercredi 3 avril, dans l'émission « Liberté pour les Auditeurs » diffusée sur RTSradio.fr, sous ce titre tout autant révélateur : « Quel avenir pour les Ultras face à la répression ? »

Beaucoup de supporters – comme la majorité des français - ont cru au renouveau avec l’arrivée au pouvoir de la gauche. Nous espérions la fin d’une politique ultra répressive imposée dans les stades en France et dictée par les Sarkozy, Hortefeux ou Guéant en étroite collaboration avec la Ligue de Football Professionnelle. Nous étions loin de nous imaginer qu’un homme de « gauche » allait mener une politique contre le mouvement ultra encore plus absurde et violente...

Ce jeudi, nous venons d’avoir le parfait exemple d’un ministère voulant imposer une dictature à des supporters qui ont pour crime de suivre leur équipe avec passion. Pour le match Nice / OM, tous les voyants étaient au vert : heure de la rencontre, avis favorables des deux clubs, des Préfectures, effectifs des forces de l’ordre disponibles pour assurer la sécurité. Comment peut-on en arriver à un tel revirement de situation avec cet arrêté ministériel ? Seul Manuel Valls le sait.

Manuel Valls et Marseille. Une longue histoire de communication avant tout pour essayer de soigner son image. Mais une histoire sans résultats. Le sang de nos minots continue de couler dans les rues de notre ville et la seule préoccupation de Manuel Valls est d’interdire, contre l’avis des spécialistes sur le terrain, les marseillais d’aller supporter leur équipe à Nice !

Le planning de la semaine nous montre bien que tout était prémédité afin de laisser le moins de temps possible au club et à ses supporters pour se défendre. On accepte et on officialise le déplacement le lundi pour une annulation ministérielle le jeudi, trois jours avant le match. Une vulgaire provocation bien loin d’un raisonnement d’énarque. La volonté de pousser le supporter à bout pour le mettre à la faute et arriver à la dissolution des associations.Les South Winners ont saisi le tribunal administratif pour faire annuler cette interdiction. Les avocats plaideront ce samedi. Les supporters marseillais ont été exemplaires lors des deux déplacements au Parc des Princes. Nous avons joué le jeu malgré le quota illégal de places qui nous était réservé. La LFP et les pouvoirs publics nous ont félicité. Qu’avons-nous en remerciements ? Une interdiction absurde, sans raisons recevables, de représenter nos couleurs à Nice. Sommes-nous vraiment dans le pays des droits de l’homme ? La droite ou la gauche gouvernent par la répression… La répression mènera tôt ou tard à une rébellion !

Nos rivalités doivent être mises de côté, il est tant que le mouvement ultra en France retrouve une certaine cohésion pour lutter ensemble face à cette répression !

http://www.sofoot.com/on-a-ete-traite-de-facon-inhumaine-166511.html

« On a été traité de façon inhumaine »

Saïd*, 32 ans est comptable. Il est aussi supporter du PSG. Vendredi 1 février, il était dans l’un des bus bloqués par les forces de l’ordre pendant près de 8h à proximité de Toulouse avant d’être renvoyé à Paris sans avoir pu assister au match. Jointe par So Foot, la préfecture de Haute-Garonne explique que « les supporters ont été contrôlés pour alcoolémie » et qu’« ils ont refusé d’obtempérer et tenté de se substituer au contrôle, c’est pourquoi, en accord avec les instances de police et le club hôte, nous avons pris la décision de les renvoyer à Paris sans assister au match ». Saïd, lui, a une tout autre version des faits. Il raconte le calvaire vécu par les supporters parisiens, enfermés pendant plusieurs heures dans leurs bus sans boire ni manger, dénonce l’inhumanité des forces de l’ordre et met en cause les dirigeants du PSG.



Des supporters parisien au Parc des Princes
Des supporters parisien au Parc des Princes

Peux-tu nous raconter le trajet en bus de Paris à Toulouse ?
On est partis de Paris vers 4h du matin avec un peu de retard sur l’horaire de départ initial, il y avait deux bus : j’étais dans le bus des Microbes, et dans le second, il y avait de jeunes supporters qui suivent le mouvement de contestation envers la politique du club. Sur le parcours, on n’a eu aucun problème. Vers 13h, on arrive à la barrière de péage à l’entrée de la rocade de Toulouse et là, on voit plusieurs camions de gendarmerie. Une fois passé le péage, ils nous arrêtent pour un contrôle. Au départ, on ne s’inquiète pas trop, ça nous arrive quasiment tout le temps de se faire arrêter. Le contrôle dure plus de deux heures avec prise d’identité de tout le monde et un des gendarmes qui nous filmait. Le bus est entièrement fouillé, toutes les bouteilles sont jetées et pas seulement les bouteilles d’alcool mais aussi les bouteilles d’eau et de coca…

Selon la préfecture de Haute-Garonne, vous étiez à ce moment-là « alcoolisés » et vous avez « refusé d’obtempérer et tenter de vous substituer au contrôle » ?
C’est complètement faux, au contraire, on a respecté le contrôle, tout s’est déroulé dans le calme. On n’avait aucun intérêt à compliquer les choses parce qu’on voulait vraiment aller au stade. Donc on a attendu que ça se passe, on savait qu’on n’avait rien à se reprocher de toute façon puisqu’on était tous en possession de billets pour accéder au Stadium. Tout ça prend fin vers 16h, les gendarmes nous demandent de remonter dans les bus et disent qu’ils vont nous escorter jusqu’au stade. Nous, on voulait aller dans un endroit pour manger, certains n’avaient rien avalé depuis la veille. On part du péage avec une escorte de huit camions de gendarmes mobiles et deux voitures de police, pensant aller au Stadium et là, on prend la direction d’une déchetterie près de l’autoroute. Encore une fois, on pense qu’ils vont nous garder jusqu’à 19-20h avant de nous emmener jusqu’au stade.

« Il faut voir ça avec le président de votre club… C’est lui qui décide ! »

Est-ce qu’on vous donne des explications pour vous garder ?
Non aucune explication ne nous est donnée, que ce soit par le représentant du préfet de Toulouse ou par les gendarmes mobiles pour nous expliquer ce qu’on fait là. En plus, les gendarmes nous obligent à rester dans les bus, sans avoir rien à boire ni à manger et menacent de nous gazer si on descend. On a seulement le droit de descendre un par un pour aller pisser à 5 mètre du bus. Vers 18h30, 3 camions de CRS viennent renforcer les 8 camions de gendarmerie. On commence à sentir que ça va être compliqué pour nous.

Vous avez alors essayé de discuter avec les gendarmes ?
Oui, au bout d’un moment, on n’en pouvait plus, il faisait nuit, on a demandé aux gendarmes qui gardaient la porte d’entrée du bus d’où venaient les ordres. Et là, un gendarme nous a répondu sans entrer dans les détails : « Il faut voir ça avec le président de votre club… C’est lui qui décide ! » Là on est complètement surpris ! De quel droit, le président du PSG pourrait nous interdire de nous rendre dans un stade qui n’est pas le sien ? D’autant que comme pour Bordeaux, il y a deux semaines, il n’y avait aucun arrêté préfectoral nous interdisant de nous déplacer. Et à Bordeaux, tout s’était bien passé avec la police dans la ville comme au stade !

Que s’est-il passé ensuite ?
Vers 19h30, on sent que le début du match se rapproche, on voit les gendarmes qui mangent leurs sandwichs dans les fourgons à côté de nous. A l’intérieur du bus, certains commencent à s’énerver, d’autant qu’on n’a pas plus d’explications sur la suite des événements. A ce moment-là, plusieurs dans le bus n’en peuvent plus et décident de sortir pour prendre l’air, immédiatement ceux qui sont dehors se retrouvent encerclés par les gendarmes et les CRS. A 20h, on apprend alors qu’on ne pourra pas aller au stade et qu’à la mi-temps du match les bus repartiront en direction Paris. On est scandalisé par cette décision qui nous est donnée sans aucune justification!

« Supporter le PSG n’est pas un crime »

Comment se passe le retour ?
On repart vers 21h15 sous une escorte de ministre, les chauffeurs n’ont même pas eu le temps de repos réglementaire puisque tout le temps du contrôle ils n’ont pas pu dormir. A 100km de Toulouse, on veut s’arrêter dans une aire d’autoroute. Une voiture de gendarmerie nous barre l’entrée, alors qu’il fallait que le bus aille faire le plein d’essence… Finalement ils nous laissent passer. Ensuite, on ne fera plus d’arrêt jusqu’à Paris mais, tout le trajet, on a surveillé les chauffeurs et on les a maintenus éveillés parce qu’on avait peur qu’ils s’endorment. En passant devant toutes les stations-services on a vu à chaque fois une voiture de gendarmerie avec un gyrophare. Ils avaient sûrement peur qu’on essaie de faire demi-tour… L’autre bus, lui, n’a pas eu l’autorisation de s’arrêter avant Orléans !

Qu’est-ce que vous comptez faire maintenant ?
On va déposer une plainte, ils n’avaient aucun droit de nous bloquer alors qu’on était en possession de billets. En plus, c’est un déplacement qui nous aura coûté 100 euros à chacun pour rien et pour certains c’était la première fois qu’il faisait un déplacement pour aller soutenir le PSG... On va essayer de réunir le maximum de personnes présentes dans les bus, pour récolter les billets de tout le monde et que chacun participe aux frais d’avocats. Il est certain qu’on ne va pas en rester là, c’est complètement scandaleux et inhumain la façon dont on a été traités. Supporter le PSG n’est pas un crime !

*Le prénom a été changé à sa demande : « mon prénom est rare donc facilement identifiable et je n'ai pas envie d'être interdit de stade, on ne sait jamais, les dirigeants du PSG sont très puissants. »


Propos recueillis par Anthony Cerveaux - So Foot

Marseille Capitale européenne de la Culture en 2013. Les supporters phocéens se devaient d'être représentés dans "La Grande Clameur" qui marquait l'un des évènements de cette journée d'ouverture de MP2013. Les South Winners avaient lancé un appel à la mobilisation pour faire honneur au supportérisme marseillais afin de donner une touche populaire à cette fête culturelle qui semble avoir oublié une partie de la population marseillaise.

 

Un cortège partait à pied du local des South Winners vers 17h30, fumigènes en main, afin de rejoindre le point de rendez-vous sur La Canebière devant l'Espace Culture, partenaire de longue date des South Winners dans différentes actions "hors-stade". Dès notre arrivée en haut de La Canebière, aux Réformés, alors qu'aucun fumigène n'était allumé, nous avons eu droit à un accueil très sec d'une compagnie de Gendarmes nous interdisant l'accès. Premier coup de pression qui allait nous faire comprendre que le pire allait être à venir...

En descendant l'artère principale de notre cité, les premiers fumigènes apparaissaient et les chants résonnaient pour égayer une Canebière jusqu'alors bien pâle pour le bonheur des nombreux touristes immortalisant le moment avec leurs appareils photos ou smartphones. Rapidement encerclés par les flics en civil, l'ambiance allait petit à petit se tendre...

La forte présence policière allait changer le déroulement des festivités qui avait été mis au point en association avec l'Espace Culture depuis plusieurs jours. Dans les différents tableaux prévus officiellement, les South Winners devaient encercler le carrefour de grands drapeaux. Après la chorégraphie imaginée par "Klap Maison de la danse" sur le morceau électro du groupe marseillais Nasser, au moment précis où la ville devait "disjoncter" - pour reprendre l'expression officielle de la campagne publicitaire de MP2013 - les Winners devaient lancer les chants, les confettis du haut des locaux de l'Espace Culture et allumer une cinquantaine de fumigènes à des endroits bien précis et sécurisés. Malgré le programme officiel, les flics nous ont clairement menacé quelques minutes seulement avant le début du spectacle. Hors de question pour les South Winners de céder à cette énième provocation. Dès le début de la clameur, quelques fumigènes ont néanmoins été craqués pour la fierté de notre ville. Après le son de Nasser, l'ordre de charger est donné par la Préfecture : matraquages et interpellations de quelques supporters au programme...

Un épisode anodin de la vie d'un supporter de l'Olympique de Marseille. Le petit détail, nous n'étions pas un jour de match, les fumigènes étaient officiellement prévus pour l'animation et jusqu'à preuve du contraire, ni loi ni arrêté prefectoral interdisait l'utilisation de fumigènes. Un nombre invraisemblable de forces de l'ordre était focalisé sur des supporters venus fêter l'évènement de toute une ville en craquant des fumigènes pendant qu'au même instant, sur le Vieux-Port, des vols à l'arrachée sévissaient. Marseille marche à l'envers. A l'heure où la ville plonge de plus en plus dans la violence et l'insécurité, où les meurtres et les braquages sont devenus le pain quotidien de la population marseillaise, la Préfecture, elle, est préoccupée par quelques torches craquées par des supporters marseillais...

Une pensée pour nos amis interpellés. Liberté pour les Marseillais !

 

Titre : Tout ça pour un drapeau???

 

Hier soir, on a touché le fond. Alors que l'OM avait assuré que le club de Fenerbahce était prévenu et qu'aucun supporter turc n'aurait accès a une autre tribune que la tribune qui leur était allouée. Alors qu'un dispositif policier exceptionnel était déployé. Alors que la France se dit pays des droits de l'homme. Alors que le peuple Grec est le peuple fondateur de notre belle cité. Malgré toutes ces raisons, d'innombrables supporters turcs étaient présent en tribune Jean Bouin (supposée leur être interdite selon cet article http://www.lephoceen.fr/infos-om/saison/l-om-previent-fenerbahce-les-supporters-turcs-de-fenerbahce-seront-tres-encadres-au-velodrome-106509). Ces mêmes supporters turcs ont pris comme une provocation la présence d'un drapeau Grec dans notre carré (Drapeau présent dans notre tribune depuis le début du groupe). Ils se sont mis a tout casser et à bombarder le virage de sièges. Au lieu de faire leur boulot et d'intervenir à l'encontre des turcs, la sécurité de l'OM a préféré nous accuser d'avoir (je cite le responsable de la sécurité) "déclenché un incident diplomatique". La bonne blague. Non content de nous enlever le drapeau grec, ils nous ont forcé à enlevé l'ensemble de nos bâches et ont forcé certains d'entre nous a quitter le stade. Pendant ce temps des supporters arborant les couleurs de fenerbahce se baladaient librement dans le virage.
Nous tenons à affirmer certaines choses :

 

- Nous avons toujours suivi les directives que le club nous a donné et nous avons toujours su maintenir le dialogue. Nous ne comprenons pas le double discours qui nous est tenu ces dernières années et plus particulièrement au cours de cette saison.
- Ce drapeau n'était aucunement destiné à provoquer les turcs. Il est présent dans notre groupe depuis le début. Notre attachement à nos racines grecques ont toujours été clairement affiché. L'OM avait tout loisir de nous en informer avant le match. Ce que la sécurité à d'ailleurs fait à propos d'un drapeau Arménien, nous précisant au passage que "le drapeau grec était toléré". La Grèce est pour nous synonyme de la fondation et des racines de notre cité. Elle symbolise, à nos yeux, l'arrivée de la civilisation et de ce qui fondera plus tard la France. Son drapeau symbolise une part de notre identité et n'est quelque soit le contexte aucunement une provocation ou une insulte à l'égard de qui que ce soit.
- Nous pensons que l'OM et les pouvoirs publics ont trouvé le bouc émissaire idéal pour ne pas assumer leurs manquements pendant que les supporters turcs trouvaient l'excuse idéale.pour se défouler. Supporters turcs qui ont d'ailleurs pas eu besoin de drapeau pour s'en prendre aux gens présents en Jean bouin, tribune traditionnellement familiale. L'OM et les pouvoirs publics argumenteront surement en disant que le mal était déjà fait. Pour un club qui avait tout prévu et des autorités prêtes à accueillir l'Euro 2016, c'est vraiment pas de bol. Un groupe rassemblant quelques centaines d'adhérents/sympathisants en tout et pour tout serait, selon leurs dires, responsable d'un "incident diplomatique" et des divers incidents ayant émaillés la rencontre.
- Nous voulons ajouter que ce n'est pas la première fois que notre liberté d'expression est bafouée. Nous avions déjà du retirer ce simple message "moins de répression". Le message n'est évidemment pas passé.
- Pour rappel, l'origine du conflit turquie - Grèce remonte à l'époque ou la Grèce a obtenu son indépendance vis à vis de l'empire ottoman il y à bientôt deux siècles. Et puisqu'on nous subissons les conséquences d'une prise de position en voici une très claire : Nous nous montrons solidaires de tous les peuples désireux de jouir de leur indépendance et du droit à l'autodétermination. ET NOUS NOUS RÉJOUISSONS DE POUVOIR BIENTÔT FÊTER LES DEUX SIÈCLES D'INDÉPENDANCE DE LA GRÈCE!!!!
- Nous parlions plus haut du drapeau arménien que l'OM nous a interdit de brandir (drapeau que nous brandissons régulièrement tout comme celui de l'Italie, de l'Espagne, de l'Argentine, et de bien d'autres pays au fur et à mesure de nos rencontres et de nos affinités). Le refus de nous laisser agiter ce drapeau est bien sur en lien avec la négation du génocide arménien par l'état turc. Nous tenons à rappeler que ce génocide est reconnu par de nombreux pays dont le parlement européen ET LA FRANCE.
- Hier soir nous avons subi le racisme et l'OM s'en est fait complice. Hier soir l'OM nous a montrer que la violence pouvait faire passer les idées les plus nauséabondes. Et que cela n'empêche pas la sécurité de l'OM de se gargariser en prétendant avoir pris les bonnes décisions.
- Enfin, malgré ces prises de positions et malgré les agissements des supporters de fenerbahce. Nous n'éprouvons aucune haine à l'égard du peuple turc. Nous n'oublions pas que Phocée se situe dans l'actuelle Turquie. Nous éprouvons colère et dégout à l'égard de ceux qui prennent un drapeau comme prétexte pour excuser leurs agissements. Nous éprouvons la même colère et le même dégout à l'encontre de ceux qui se font complices de ces agissements, qui se retournent contre leurs propres supporters. Des supporters agissant de façon légitime et respectueuse. Et bien sûr contre ceux qui font payer le poids de leurs erreurs à ces mêmes supporters.

ET NOUS DEVRIONS DIRE MERCI??????

JAMAIS!!!!

http://www.brava-massalia.com/

Compte tenu des événements graves et des fausses accusations faites au groupe, les Bukaneros signalent que, dans les derniers instants d'hier, 14 Novembre, des membres des forces de l´ordre ont été à l'une des réunions régulières des membres et sympathisants de notre groupe, en entrant par la force et détruire la porte sans préavis, nous informant plus tard, via un appel à l'un des nombreux socios, qui sont déja suivis et dont les portables sont illégalement écoutés. La descente, apparemment, a été menée par une unité spéciale dédiée aux engins explosifs, qui a cherché dans tous les coins, en prenant :

- Divers fumigènes et fusées que nous utilisons à tout les matchs à domicile, comme tout groupes d'animation, pour donner de l´ambiance aux matches et dont une partie était destinée au prochain match contre Majorque pour célébrer notre 20e anniversaire.
- Matériel comme les couteaux et autres ustensiles de cuisine que l'on retrouve dans toute maison ou local, et divers outils.
- Des restes de solvants, de l'essence et des produits similaires utilisés dans la conception du tifo, quelques uns pour les mélanges et d'autres pour le nettoyage des ustensiles et des matières plastiques et des tissus qui sont peints.
- Des logos utilisés dans les classes d'Aïkido, self défense et autres arts martiaux enseignés dans les locaux, dont des bâtons ou des drapeaux et autres 2 mâts qui nous servent en général pour encourager notre équipe.

A tout cela il faut ajouter des listes de membres, un ordinateur, un ordinateur portable, cartes de caméras et d'autres articles, comme les autres, n'ont rien à voir avec des explosifs et que nous supposons sera de continuer à prendre nos informations et de criminaliser groupe.


Quelques instants avant que cela n'arrive, le Délégué du Gouvernement à Madrid, Cristina Cifuentes, n'a pas hésité à dire publiquement que l'origine des incidents avec la fin de la grève générale était dû aux Bukaneros. C'est tellement évident que cela répond à une manœuvre de diversion et de la criminalisation de ce groupe, que nous n'aurions pas besoin de la dénoncer. Mais ce dossier et à la persécution sans précédent que nous subissons nous poussent à le faire. Nous sommes tout simplement le bouc émissaire utilisé par le gouvernement pour détourner l'attention, bien plus facile que de mentionner les événements d'hier (NDLR : la grève du 14N) , ou les énièmes actions disproportionnées et inhumaines des forces de sécurité.
C'est totalement surréaliste qu'un délégué du Gouvernement ensemble essayer de convaincre la société qu´un simple petit groupe de supporter d´un club de football, qui plus est l´une des plus modestes équipe de toute la première division, est coupable des perturbations provoquées dans la capitale comme dans tout Madrid. Cristina Cifuentes a jeté son dévolu sur les Bukaneros et ceci est une autre étape dans le processus d'essayer de nous détruire, accélérée depuis que notre tribune afficha une banderole après les incidents du 25-S directement allusion à elle et son mari, qui comme tout le monde le sait tente d´échaper à la justice. Depuis lors, de ne pas garder le silence et de ne pas être soumis a ouvert une guerre directe et frontale contre nous, augmentation de la surveillance, des contrôles, des dossiers, harcèlement de nombreux membres, ce qui va enregistrer le dernier épisode de la répression croissante qui semble sans fin.
Le but des Bukaneros est d'encourager notre Rayo Vallecano, et évidemment d´avoir un fort lien social qui se reflète dans notre stade. Rien de plus. Chacune et chacun de nos membres, bien sûr, est libre de faire individuellement ce qu'ils jugent appropriées dans n'importe quel domaine, tout en sachant que les conséquences retomberait sur lui et non sur un groupe qui ne sait pas ce qu´il fait chaque jour entre 2 matches. Cette choses simple et évidente n'est pas comprise par un délégué du gouvernement qui poursuit dans cette ligne de harcèlement et de démolition Bukaneros. Par conséquent, nous exigeons la fin de ce processus de criminalisation et de ne pas tacher d´avantage le nom d'un groupe de vingt ans d'histoire.

Communiqué SOS Ligue 2

Écrit par jeudi, 25 octobre 2012 17:52

Communiqué du collectif SOS Ligue 2 du 24 octobre 2012

Communiqué SOS Ligue 2

Signez la pétition : www.sosligue2.com

email: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

page facebook : https://www.facebook.com/sosligue2

[VPC] T-shirt Justice pour Casti

Écrit par mercredi, 24 octobre 2012 12:39

Le T shirt "Justice pour Casti" est enfin dispo en vente par correspondance. 
Afin de pouvoir organiser au mieux la vente il nous faut le nombre, les tailles et votre adresse.
Essayez de vous regrouper le plus possible pour nous faciliter la tache.
Nous le vendons 15€ (prix du t shirt et frais de port compris).

Les commandes seront prêtes en fin de semaine prochaine.

Tailles S à XXL

Pour passer commande, contacter guiz sur le forum MU.

 

 

Article paru dans Médiaterranée


http://www.mediaterranee.com/0922012-1000-supporters-ultras-venus-de-toute-la-france-vont-se-rassembler-samedi-montpellier.html

 


 

La mobilisation des Ultras ne cesse d'enfler depuis l'accident du tir de Flash-Ball subi par Casti en marge du match MHSC-ASSE. Après avoir brandi des banderoles « Justice pour Casti » dans de très nombreux stades de France, des centaines d'Ultras devraient venir de tout l'hexagone pour manifester samedi dans le centre-ville de Montpellier. En soutien à Casti, mais pas seulement : de nombreuses revendications « pour la liberté des Ultras » sont à l'ordre du jour...

Ils étaient 250 Montpelliérains le week-end dernier à manifester pour Casti, ce jeune supporter qui a perdu l'usage de son œil, suite à un tir de Flash-Ball décoché en marge du match MHSC-ASSE par un agent de la BAC. Samedi prochain, ils devraient être au moins un millier à se rassembler entre 13h et 14h30 au Peyrou pour ensuite défiler dans le centre-ville de la capitale du Languedoc-Roussillon, avec comme mot d'ordre, la défense de la « liberté des Ultras ».

Plusieurs revendications

Après avoir brandi des banderoles dans de très nombreux stades de France en soutien à Casti, plusieurs centaines de supporters de clubs Ultras venus des quatre coins de la France (Paris, Lyon, Nantes, Grenoble, Sochaux, Toulouse, Saint-Etienne, Bordeaux, Nancy, Lens,...) sont attendus dans la capitale du Languedoc-Roussillon.

Au menu de leurs revendications : une exigence de « justice pour Casti », pour lequel ils veulent que toute la lumière soit faite dans cette affaire, au travers notamment de « la saisie de l'inspection générale de la police nationale » (IGPN). Mais aussi, de manière plus générale, « la fin de la répression aveugle dont sont victimes les Ultras », « la fin de l'impunité policière », « le respect de la liberté d'expression des Ultras » et « la fin des interdictions administratives de stade », explique l'un des organisateurs de cette manifestation.